THE TRUTH

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I'm breaking out from all I've come to be==> Inside these broken lines, Alone I've gone through hell juste i need THE STYLE

# Posté le jeudi 13 novembre 2008 15:19

TaGnawItE Music ki applaudie Suur La Cultur Du Peace ... !!!

TaGnawItE Music ki applaudie Suur La Cultur Du Peace ... !!!
LES GNAWAS, SERAIENT LES DESCENDANTS D'ESCLAVES SOUDANAIS QUI SERAIENT VENUS TRAVAILLER DANS LES PLANTATIONS DU SOUSS, DANS LES SUCRERIES DE MOGADOR ET DANS LE HAOUZ DE MARRAKECH SOUS LE REIGNE DU ROI AHMED EL MANSOUR ET AUSSI DES GUINEES QUI AU 17 EME SIECLE FAISAIENT PARTIE DE LA GARDE DE SA MAJESTEE MOULAY ISMAIL.
AU 18 EME SIECLE LE ROI MOHAMED BEN ABDALLAH , FILS DE SA MAJESTEE MOULAY ABDALLAH ET PETIT FILS DE MOULAY ISMAIL, FIT VENIR DU SOUDAN POUR LA CONSTRUCTION DE LA VILLE DE MOGADOR DES CENTAINES DE SOUDANAIS. ׂ CETTE HISTOIRE EST POUR TOUS MAIS SPECIAL POUR LES MOGADORIEN .........
ON PEUT VOIR CES FAMEUX GNAWA, QUE J'ADORE , A MARRAKECH SUR LA FAMEUSE PLACE DE JEEMA EL FNA ET J'ESPERE QUE YASSAR VA NOUS LES PHOTOGRAPHIER BIENTOT.ET AU MOIS DE JUIN C'EST LE FESTIVAL ANNUEL A MOGADOR, J'AI EU LA CHANCE DE VOIR LE PROGRAMME IL Y A UN MOIS SUR LA CHAINE MAROCAINE UN VRAIS REGAL.
ILS UTILISES DES CASTANETTES EN FER GENRE CUILLER DE SOUPE RONDES DES 2 COTES QUARAKEB ET CROTALES POUR ATTIRER DES SPECTATEURS ILS FONT DES CABRIOLES ET SAUTENT COMME SI ILS ETAIENT ACROBATES DANS UN CIRQUE ׂ JE ME RAPPELE D'EUX SUR LA PLACE DE BAB MARRAKECH A CASA ET ON LES APPELAIT AUSSI HMIDA MOUSSA .
LA VILLE DE MOGADOR EST LA VILLE DES GNAWA, ILS RESSEMBLENT A DES SALTIMBANQUES AVEC LEURS HABITS ROUGE ET VERT .
ILS SONT ORIGINAIRES DES REGIONS DU SUD TIZNIT ET TAFRAOUT.
IL Y A 7 ANS J'AI EU LA JOIE DE LES REVOIR CHEZ MOI A ASHDOD , AU CIRQUE MEDERANO ET J'AI PARLER AVEC EUX EN FRANCAIS ET ARABE. IL ONT DONNES UN SPECTACLE DE REVE ET JE LES AI PHOTOGRAPHIER EN PLEIN SPECTACLE, ILS FAISAIENT DES CABRIOLES DE SUPER PROFESSIONEL. J'ETAIS TRES EMU DE VOIR , LE SPECTACLE DE MON ENFANCE A BAB MARRAKECH.
Gnaoua : pluriel de gnaoui. Terme générique qui inclut les membres de la confrérie comme les maîtres musiciens, les joueurs de crotales, les voyantes-thérapeutes et les adeptes affiliés à la confrérie.
Maâlem : maître de cérémonie
Moqadma : prêtresses
Tallaâtes, chouwafates ou arifates : voyantes - thérapeuthes
Mlouk : entités surnaturelles

Guembri ou Hajhouj : luth-tambour à trois cordes
Aouicha : petit guembri
Qarqabates ou qraqech : crotales
Tbel : tambour

Ftouh errahba : début du répertoire mlouk
Derdeba ou Lila : cérémonie du rite de possession
Hal ou jedba : transe
Koyo : répertoire musical antéislamique .


Les Gnawa du Maroc sont les descendants des esclaves, ils ont été amenés au Maroc en tant qu'esclaves noirs déportés des pays de l'Afrique occidentale subsaharienne (Mauritanie, Sénégal, Mali, Niger, Guinée). Leur saint patron est Sidi Bilai, c'est le premier esclave qui fut libéré par le prophète Mahomet pour devenir le premier muezzin (celui qui fait l'appel à la prière) de l'Islam. Ils se sont ensuite métissés à la population locale et se sont formés en confrérie pour créer un culte original mélangeant des apports africains et arabo-berbères.

On dit des Gnawa qu'ils sont "africains par la sève et maghrébins par la greffe". Les Gnawa pratiquent un rite de possession appelé derdeba et qui se déroule la nuit (lila) d'où son appellation de lila de derdeba. Ce rite rassemble les chefs de culte et les adeptes l:1ui vont s'adonner à la pratique des danses de possession et à la transe.

Lors du rite de possession, les musiciens, après avoir effectué leur répertoire de divertissement (koyyou), vont jouer le répertoire sacré (mluk) où les adeptes et les danseurs vont être sujet à des phénomènes de transe. Le maître musicien va enchaîner. de minuit à sept heures du matin, une série de devises chantées, accompagnées par son guembri et par les joueurs de qraqeb.

Chaque devise chantée fera référence à un djinn ou à un mluk (génie, esprit) bien déterminé.

Les entités invoquées peuvent être des entités purement surnaturelles ou des saints ayant réellement existé. Il y a sept cohortes de mluk et chacune d'entre elles possède à sa tête un ou plusieurs esprits dominants. Les mluks ont chacun une devise chantée, un encens particulier (que l'on brûle quand l'esprit prend possession d'un adepte), une couleur On distingue les mlouk de la mer (moussaouiyin) auxquels on attribue le bleu clair ; les célestiels (samaouiyin) ont pour couleur le bleu foncé ; les mlouk de la forêt, (rijal al ghaba) originaires d'Afrique ont pour couleur le noir tout comme les mlouk appartenant à la cohorte de Sidi Mimoun ; enfin les mlouk rouges (al houmar), liés au sang et qui hantent les abattoirs. Le blanc et le vert sont réservés aux saints invoqués, notamment Moulay Abdelkader Jilali et les chorfa. La couleur jaune est attribuée à l'esprit féminin Lala Mira.

Le Coran précise aussi que les djinns sont crées à partir de feu clair sans fumée et se différencient des anges qui sont crées de lumière. Les djinns sont encore décrits comme des êtres plus subtils que les êtres humains. Ils possèdent leurs principales fonctions psychologiques et physiologiques ; ils mangent, boivent, se marient, engendrent et meurent. Ils ont même une constitution sociale calquée sur celle des hommes. Autant que les hommes, ils sont doués d'intelligence et responsables de leurs actes. L'activité des djinns se déroule la nuit et se termine avant l'aube, lorsque le muezzin appelle à la prière.

Les danseurs-possédés entretiennent tous une relation plus ou moins proche avec un esprit cité précédemment. Pendant le rite de possession (lila de derdeba), lorsque le maâlem commence à jouer le thème et la devise d'un génie, le possédé qui se rattache à cet esprit entrera en transe et s'identifiera à lui. Cette danse de possession sera souvent effectuée avec des objets rituels qui révèlent les attributs du génie possesseur: danse avec des poignards pour Sidi Hammou, le maître des abattoirs, , avec un bol d'eau sur la tête pour Sidi Moussa (Moïse ).

Quand le danseur entre en transe, la voyante le couvre d'un voile de la couleur attribuée à l'esprit qui le possède, elle brûlera également un encens adapté à cet esprit.

Les adeptes du culte sont généralement des malades en quête de guérison et le culte de possession fonctionne comme une cure. Toutefois, la possession n'est pas qu'exorcisation, la puissance curative n'est pas la seule dimension du culte. Le rituel des Gnawa consiste en une sorte "d'initiation dont le point de départ aura été la maladie" car nombre de possédés restent dans la confrérie et poursuivent l'initiation une fois l'équilibre retrouvé. Il y a une hiérarchie dans la possession: du possédé frappé au possédé qui maîtrise l'esprit qui l'a au départ tourmenté(celui-ci deviendra parfois maâlem ou chef de culte). Le culte de possession fonctionne pour les Gnawa comme une voie (tarique) conduisant à découvrir la lumière intérieure.

Les pressions extérieures exercées sur les Gnawa sont aujourd'hui très fortes. Elles viennent d'une part des fondamentalistes musulmans qui vont tenter de diaboliser leurs pratiques.

D'autre part, de certains modernistes pour lesquels l'idée d'une communication directe avec la surnature s'avère incompatible avec une certaine idée de progrès et de civilisation. Ceux-ci tenteront de folkloriser leurs pratiques en mettant en valeur simplement la musique et les danses mais en occultant totalement la finalité des rituels.

De plus en plus de maêlem se dirigent vers des activités strictement musicales, plus lucratives que les activités traditionnelles, et fortement demandées au Maroc comme à l'étranger.

Toutefois, lors du mois de chabaâne (avant le ramadan) une foule toujours aussi dense se presse pour assister aux lila des Gnawa dans de nombreuses villes du Maroc.


Les pratiques rituelles. initiatiques et thérapeutiques des Gnawa sont animées et conduites par deux types d'intervenants : les maîtres musiciens (maâlem) et leurs troupes, d'autre part les voyantes thérapeutes. Ils sont les principaux membres de la confrérie et agiront soit de concert, soit séparément selon l'activité envisagée.

Les musiciens gnawa se divisent en deux catégories : Les maîtres musiciens et la troupe qui est sous leur direction. Le maître musicien est appelé maâlem (plur. : maâlmin), il est le garant du culte et de la tradition musicale. Au Maroc, ce terme désigne toute personne ayant une maîtrise ou un savoir-faire dans une activité donnée, qu'elle soit technique ou intellectuelle. On trouvera des maâlmin, par exemple, dans l'artisanat. Pour obtenir ce statut, l'apprenti devra être reconnu officiellement par les membres de sa corporation et par les maâlmin qui l'ont précédé.

L'instrument de musique principal chez les Gnawa qui animent la lila de derdeba, le rite de possession, se nomme le guembri. Cet instrument est joué par le maître musicien (le maâlem). Le maâlem est également le chanteur principal de la troupe. Les autres musiciens de la troupe jouent les qarqabu, sorte de castagnettes en métal, et exécutent les danses. Ils sont généralement les disciples du maâlem et aspirent à devenir maître à leur tour. Ils réalisent également le contre-chant en répétant en coeur les devises chantées par le maître. Toutefois, il arrive que le maître jouant le guembri soit trop fatigué pour chanter et confie cette tâche à un de ses disciples.

Le guembri est un luth tambour à trois cordes et à registre bas. Il est constitué d'une caisse de résonance et d'un manche en bois. Le bois utilisé peut être du noyer ou de l'acajou, mais les anciens maîtres préfèrent le bois de peuplier qui donne une meilleure résonance. La caisse du guembri mesure soixante centimètres de long, vingt centimètres de large et quinze de profondeur. Elle est traversée par un manche d'environ un mètre. Les guembri qui servent à l'apprentissage sont appelés "aouicha" et sont plus petits. La caisse de résonance du guembri est recouverte par une peau de dromadaire séchée et tannée. La partie utilisée est le cou du dromadaire. C'est cette peau qui, frappée par la main droite du musicien en même temps que les cordes, donnera au guembri un son de percussion. Le guembri possède trois cordes. Deux cordes remontent jusqu'en haut du manche, celle du milieu s'arrête à la moitié du manche, elle est jouée à vide par le maâlem. Les cordes sont faites à partir des intestins d'un bouc bien gras pour qu'elles ne cassent pas au moment de la préparation. La confection de chaque corde du guembri demande un nombre précis d'intestins. Les intestins servant à fabriquer les cordes viennent toujours d'un animal sacrifié rituellement selon les usages des Gnawa. Un sistre métallique, la "sersèra", vient s'encastrer
à l'extrémité du manche du guembri, il est mis en résonance par les mouvements de l'instrument et les vibrations des cordes.

Les qarqabus, aussi appelés crotales ou qraquech, sont utilisés par la troupe qui est au service du maâlem. Ce sont deux cupules en fer, identiques, de treize centimètres de diamètre, reliées par une tige métallique de neuf centimètres sur trois de large. Le musicien tient dans chaque main deux de ces claquettes et les entrechoquent. les parties concaves symétriques se faisant face. Un lacet en cuir de vache fixe les cupules intérieures par une extrémité perforée. Un autre lacet, passé par deux trous le long de la tige métallique, permet de glisser le pouce dans le qarqabu supérieur et les quatre doigts dans l'autre.

Lors de l'introduction de la partie sacrée du rite de possession, les Gnawa utilisent deux tambours appelés "tbel". Le tbel est maintenu sur le coté gauche du musicien, maintenu par une bandoulière et frappé par deux baguettes dont l'une est courbée et l'autre droite. Le tbel est utilisé par paire et accompagné de quatre paires de qarqabus.

# Posté le jeudi 13 novembre 2008 15:37

Metal .... Histoir Complette !!!

Metal .... Histoir Complette !!!
Le heavy metal est un genre de rock[1] apparu au Royaume-Uni et aux États-Unis à la fin des années 1960. Mais le terme "heavy metal" est sujet à confusion car il peut prendre plusieurs sens différents selon le contexte dans lequel il est employé.

1. Dans un contexte original, il est utilisé comme un synonyme de Hard rock[2]
2. Dans un second sens, le terme désigne le heavy metal traditionnel une tendance esthétique plus radicale [3] qui, au cours des années 70 et 80, s'est démarquée du Hard rock, en s'éloignant de ses racines blues. [4]
3. Dans un sens large et généralisé, le heavy metal ou metal (tout court) désigne toutes les musiques qui descendent du heavy metal (sens second) et du hard rock.
Dans le cadre de cet article le terme heavy metal est employé dans son sens large. En ce sens, il est aussi communément appelé metal. Le heavy metal puise son inspiration, entre 1969 et 1974[5], dans des groupes de hard rock qui, en combinant blues et rock, ont créé un hybride aux sonorités lourdes et épaisses, centré sur les impulsions de la batterie et de la guitare à la distorsion très amplifiée.

Au fil des années, le heavy metal a donné naissance à des sous-genres variés. Le genre s'est popularisé dans les années 1970 et 1980, au fur et à mesure de l'apparition de ses sous-genres, et il génère toujours dans les années 2000 un fort engouement de la part de ses fans à travers le monde.
Le heavy metal se caractérise par la dominance de la guitare et de la batterie, ainsi que par une rythmique puissante. Il puise ses influences dans le rock, la musique classique et dans le blues. Toutefois, comme il englobe de nombreux sous-genres qui se sont démarqués les uns des autres de par leurs propres variations stylistiques, il existe désormais une très grande variété de sons et de styles au sein du genre dit « heavy metal ».

D'après le site Allmusic, « de la kyrielle de formes musicales engendrées par le rock'n' roll, le heavy metal constitue la plus extrême en termes de volume sonore, de machisme et de théâtralité.
Dans le metal, contrairement à des styles comme le jazz ou le funk, la basse tend généralement à assumer le rôle traditionnel d'un instrument de registre grave. En effet, la basse est généralement utilisée pour doubler à l'octave les parties graves de la guitare rythmique pour mettre en relief la base harmonique des riffs. À ce titre, le rapport de la basse et de la guitare rythmique peut être dans une certaine mesure comparé au rapport contrebasse / violoncelle des ensembles instrumentaux classiques, où la contrebasse vise le plus souvent à doubler à l'octave la ligne du violoncelle.

À ce rôle de base de doublure de la guitare, les bassistes ajoutent parfois aussi des notes d'ornements ou des notes de passage pour enrichir leurs lignes. La basse est aussi souvent utilisée pour jouer des pédales d'harmonie en fond, tandis que les guitares jouent différentes harmonies par dessus.

En dehors du rôle traditionnel qui lui est le plus souvent assigné, il arrive parfois que la basse joue un rôle plus autonome et plus indépendant de la guitare. C'est notamment le cas chez Cliff Burton dans Metallica, où la basse pouvait jouer parfois un jeu de dialogue avec la guitare (exemple : For Whom the Bell Tolls ou Orion). L'indépendance de la basse est souvent un élément récurrent dans le metal alternatif et un rôle fondamental dans le style dit Funk Metal, qui reprend l'importance attribuée à la basse dans le funk, comme c'est le cas d'un groupe comme Red Hot Chili Peppers, qui joue souvent des lignes totalement différentes de celles de la guitare.

Les lignes de basses sont normalement jouées grâce aux frôlements des doigts sur les cordes (certains jouent à deux doigts, index et majeur, d'autres rajoutant l'annulaire). Mais dans les lignes rapides qu'exige le style, certains bassistes préfèrent utiliser le médiator pour augmenter leur vitesse de jeu. De plus, cela donne un son plus incisif et métallique au son habituel de la basse. Il existe également le slap, rarement utilisé dans les branches traditionnelles du metal, mais très largement dans le metal alternatif.

Les techniques vocales utilisées dans le metal varient grandement d'un groupe à l'autre. L'habileté vocale des chanteurs peut s'observer aussi bien dans les voix théâtrales couvrant plusieurs octaves de Rob Halford (Judas Priest) et de Bruce Dickinson (Iron Maiden) que dans les techniques vocales volontairement bourrues de Lemmy Kilmister (de Motörhead). Dans les sous-genres du heavy metal, on rencontre souvent aussi la technique vocale du death grunt popularisée par Jeff Becerra de Possessed et pratiquée par de nombreux groupes de death, grind, doom et gothic metal ou encore le chant éraillé, fréquent dans le black metal. Au milieu des années 1990, on assiste à une évolution du chant dans les groupes de metal/nu metal. Ainsi, pour beaucoup de groupes, le chant devient alterné ; cela consiste à passer des vocaux clairs-mélodiques au chant éraillé. Ce type de vocaux apparaît avec des chanteurs comme Jonathan Davis (Korn) ou Burton C. Bell (Fear Factory). Plus récemment, certains groupes (tout particulièrement ceux de metal symphonique) tendent à intégrer des chanteurs qui maîtrisent les techniques du chant lyrique[9], comme Tarja Turunen (ex-Nightwish) ou Sarah Jezebel Deva (Cradle of Filth, Therion).


# Posté le jeudi 13 novembre 2008 16:02

Modifié le jeudi 13 novembre 2008 16:13

On Dirait Ke La Vré ZiK c Le Metal.... !!!!

On Dirait Ke La Vré ZiK c Le Metal.... !!!!
Qui sais réellement ce qu'est la musique? Il parait que la musique c'est l'art d'arranger et d'ordonner les sons en leur donnant un rythme par exemple. Alors on peut dire que certaines personnes ont le dons d'ordonner les sons mieux que d'autres. Je veux évidament parler des musciens qui donne leur instrument dans un seul but: créer ce putain de truc d'enculé que l'on appelle le Métal. Je parle donc du Métal en général, tous les styles confondus. Un certains trés bon groupe nommé Annihilator a évoqué le fait qu'il existait un communion entre tous les styles de Métal, ou même entre tous les groupes qui transpirait sur scéne dans le but: nous procurer des orgasmes xD. Car je peux vous le dire certains albums donnent des orgasmes! Je ne vais rien citer car la liste serait trés longue. Alors que vous soyez plutôt Black ou plutôt Death, plutôt Néo ou plutôt Symphonique pas de problémes....


# Posté le jeudi 13 novembre 2008 16:23

رسالة الى البوزبال

رسالة الى البوزبال
يا معشر البوزبال ماشي غير تلقاو هاد لبلوغ
é Vous Commncé de laissé n'importe koi (CoMzz)

# Posté le jeudi 13 novembre 2008 16:36

Modifié le vendredi 14 novembre 2008 04:56